Un bon match hier. Une trés bonne surprise qui se confirme match aprés match. Sobre mais efficace, ca me va.
J avais peur d un nouveau miranda, mais ricardo n est pas le premier venu niveau foot brésilien donc merci à lui.
Voila un article du SO d hier qui parle de wendel pour ceux qui ne l ont pas lu:
Wendel comme chez luiRecrue de la dernière cuvée girondine 2006, version mercato tardif, Wendel Silva a rapidement pris pied sur le sol bordelais. Tout en soignant son entrée : un but et une passe décisive pour son premier match contre Nice (3-2, 4e journée) alors que la maison marine et blanc n'était pas au mieux au sortir de deux défaites face à Lyon (2-1) et Lille (3-0) et un second, celui de la victoire face à Troyes (2-1, 7e journée). Depuis son arrivée, le Brésilien agit sur le groupe tel le Botrytis cinerea, cette moisissure noble qui bonifie l'assemblage de Ricardo, pouvant se répandre sur toute la branche gauche du système, de la base jusqu'au sommet.
Wendel, une bonne AOC brésilienne à la Fernando direz-vous ! Polyvalent, sobre, sans strass et efficace. Mis à part que Wendel, ça ne sonne pas vraiment ambiance samba comme prénom. Son origine ? « Je sais juste qu'un jour mon père regardait un film à la télé et qu'à la fin, lorsque le générique défilait, il a vu ce nom "Wendel". Il l'a commenté et trouvait ça bien. Avec ma mère ils ont décidé de m'appeler ainsi. »
Garçon intelligent, issu d'un milieu ouvrier du sud intérieur (Etat de Minas Gerais), il y a décroché son bac avant de se consacrer totalement au football sous les couleurs du Cruzeiro de Belo Horizonte. Débarqué le 22 août sur le tarmac de Mérignac, Wendel s'est parfaitement adapté à son nouveau milieu, au club, au style de jeu girondin et à la vie bordelaise. Prêt à dégainer son guide de poche franco-portugais en cas de pépin, il manie cependant parfaitement le minimum nécessaire usité sur un carré vert. « Laisse, sol, gauche, droite, avancer », énumère-t-il en associant les gestes aux paroles. « Pour s'intégrer, je pense que c'est très important de parler la langue, convient Wendel. Avec ma femme (il a également un fils de deux ans, Diogo), nous suivons des cours de français deux fois par semaine. »
Une acclimatation qui pourrait en faire pâlir plus d'un au Haillan. Comme son compatriote Henrique. Débarqué sur les bords de la Garonne depuis un an, ne s'exprimant encore dans la langue de Molière qu'en balbutiant quelques mots, le grand défenseur brésilien se voit du coup contraint de parler en cachette (il en sourit), afin d'éviter les amendes de deux euros infligées par Ricardo pour chaque mot prononcé en portugais dans les vestiaires. Wendel, lui, est plutôt du genre Fernando, qui s'est tout de suite mis dans le bain l'an passé et parle couramment français désormais.
«
Je suis vraiment très content, assure Wendel. Je ne m'attendais pas à ce que tout se passe aussi bien aussi rapidement. Mais le fait d'avoir joué autant devant, derrière qu'au milieu a beaucoup aidé à mon adaptation. D'ailleurs, je n'ai pas de préférence. Et la Ligue 1 ressemble un peu au championnat portugais au niveau du jeu, des schémas. Même si je n'ai passé que six mois au Nacional (janvier à juin 2005, trois buts), cette expérience au Portugal a aussi contribué à mon intégration. »
Les Lyonnais en exemple. Alors que le Nacional de Madère lui proposait une prolongation de quatre ans, Wendel a préféré rentrer au pays et relever le défi du Santos FC, le club mythique du roi Pelé. « Santos m'a présenté un projet plus intéressant, et c'est un très grand club au Brésil », reconnaît le milieu bordelais qui considère son arrivée aux Girondins comme une nouvelle étape, une progression logique de sa carrière professionnelle. « J'avais déjà entendu parler de Bordeaux, des infos par Deivid et Paulo Miranda notamment, mais surtout parce qu'au Brésil, Bordeaux est réputé comme étant un très bon club du championnat de France. C'était une chance unique pour moi de venir jouer en Europe, dans une excellente équipe qui va me permettre d'évoluer dans les plus grands championnats du monde, avec la Ligue des Champions, la Ligue 1. »
Et de se rapprocher de son meilleur ami, l'attaquant du RC Lens Jussiê, qu'il croisera sur la pelouse de Bollaert le 2 décembre prochain. « On s'est connu au Cruzeiro et depuis, on passe nos vacances de Noël ensemble, nos femmes sont très proches. » Même s'il reconnaît n'avoir eu aucune autre proposition que celle de Ricardo début août, le débarquement de Wendel en Gironde n'était peut-être pas lié au hasard. « Je ne suis pas venu en France de passage, assure-t-il. J'ai l'ambition de m'installer sur la durée, d'aider le club le plus longtemps possible, comme Cris, Juninho et Caçapa le font à Lyon. »
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Team Kescona Kaser